Aller au contenu | Menu

Newsroom - EM Strasbourg Business School
Autres sites
Newsroom - EM Strasbourg Business School
Les actualités
de l'EM Strasbourg
Logo Partenaires

Actus de l'EM Strasbourg|Alumni|Culture

#Tousaucinéma - Zoom sur les alumni présents dans l’industrie cinématographique

Publié le 22 juin 2020, Mis à jour le 22 juin 2020

L’industrie cinématographique est extrêmement importante dans le paysage économique français. Elle génère un chiffre d’affaires annuel impressionnant de 14,5 Md€ et emploie plus de 124 000 personnes. Avec 213 millions d’entrées en 2019, la France est également le pays européen avec la plus forte fréquentation dans les salles. À l’occasion de la réouverture des cinémas ce 22 juin, plusieurs alumni de l’EM Strasbourg, évoluant dans ce secteur, prennent la parole. Découverte d'une industrie riche et variée aux perspectives de carrières multiples.

L'EM Strasbourg bien représentée dans l'industrie du cinéma

L'EM Strasbourg bien représentée dans l'industrie du cinéma

Alumni dans le cinéma : une grande diversité de métiers


Clélia Guillotte, chargée d’étude marketing chez Do The Right Films :
« Au sein de Do The Right Films, nous intervenons en amont de la sortie des films pour les distributeurs et les producteurs. Nous réalisons pour eux plusieurs tests auprès d’un public non professionnel (projections de films, propositions d’affiches, de titres) afin d’optimiser la future sortie du film. Je chapeaute différents projets au sein de l’entreprise. »
 

Julien Tridon, chef de produit marketing Films chez Sony Pictures Home Entertainment
« Mon rôle est de promouvoir la sortie des films du studio via des campagnes marketing et de communication, ainsi que des opérations trade et évènementielles. Le but étant d’atteindre les objectifs de vente fixés par le Top Management en fonction du potentiel de chaque titre et de son box-office en salles. »

Capucine Mercier, chargée des acquisitions de programmes TV & Cinéma chez Orange :
« Je m’occupe de l’acquisition de programme (films, séries TV, séries jeunesse, etc.) pour le bouquet de chaîne OCS ainsi que pour la VOD [vidéo à la demande] d’Orange en France, mais également à l’international (Afrique principalement). »

Mathilde Hersant, administratrice d’Arte France Cinéma :
« Arte France Cinéma, filiale d’Arte, a pour mission principale d’investir dans le cinéma d’auteur européen. La chaîne investit chaque année 3,5 % de son chiffre d’affaires dans ce secteur. Je m’occupe notamment de la répartition de cet argent. Je gère également les salariés de la structure. Récemment, j’ai également pris en charge ArteKino Festival, festival en ligne du cinéma européen. Ce projet, mené en partenariat avec Erasmus et Google, met en avant une dizaine de longs métrages européens chaque année en décembre. »

Pieter Geusens, contrôleur de gestion au sein de SND, filiale de production et de distribution cinématographique du Groupe M6 :
« Mon métier consiste à calculer la performance économique des films sur deux canaux :  les ventes internationales et la cession des droits des films aux TV. Ce métier est passionnant car il s'agit de contrôle de gestion opérationnel. D’un côté, je suis plongé dans l'industrie du cinéma avec toutes ces spécificités et de l'autre, je dois conformer la comptabilité à la réalité économique de la société. »

Retourner dans les salles le 22 juin, un enjeu vital pour l’industrie :


Clélia Guillotte (Do The Right Films) :
« Retourner au cinéma le 22 juin, c’est soutenir l’industrie cinématographique française et les exploitants de salles. Nous avons la chance d’avoir un parc de salles modernes et rénovées. Les exploitants se battent au quotidien pour faire vivre leurs salles et nous faire découvrir des films. Il y a un maillage extraordinaire des salles en France, que ce soit dans les villes comme dans les villages. Il faut soutenir ces lieux de partages, d’échanges et d’émotions collectives. L’expérience cinéma est unique. »

Capucine Mercier (Orange / OCS) :
« D’un point de vue purement économique, le secteur de l’audiovisuel et du cinéma représente autant que le secteur de l’automobile dans le PIB français. Avec l’impact du COVID, de nombreux acteurs, notamment les plus fragiles qui sont dans des économies précaires, ont été touchés de plein fouet. Leur survie est menacée à terme. Il est donc important d’aller dans les salles pour la diversité du cinéma et pour la survie de ces acteurs. Ils se battent pour que les films du milieu et à petits budgets existent. Il faut les soutenir pour maintenir la diversité et la qualité du cinéma qui en fait sa réputation. »

Mathilde Hersant (Arte France Cinéma) :
« Outre les raisons économiques cruciales, il est important de retourner au cinéma pour retrouver une pratique collective, de voir des films sur un grand écran plutôt que son écran d’ordinateur. L’enjeu est déterminant pour le cinéma d’auteur fragile. Énormément de films vont sortir le 22 juin jusqu’à créer un embouteillage. Il est important de soutenir ce cinéma pendant cette période et au-delà. »

Une industrie de passionnés :


Clélia Guillotte (Do The Right Films) :
« Travailler dans l’industrie du cinéma et de l’entertainment est une opportunité fantastique. À chaque étape du processus d’un film, je rencontre des personnes passionnées par leur métier. Échanger avec elles au quotidien est très enrichissant et gratifiant. Chaque personne est consciente de la chance qu’elle a de travailler dans ce secteur. »
 

Julien Tridon (Sony Pictures Home Entertainment) : 
« C’est une industrie passionnante dans laquelle je me suis épanoui dès les premiers stages. Le cinéma et ses multiples axes de consommation (salle, vidéo, TV) permettent des infinités de schémas intéressants. On ne s’ennuie jamais, chaque projet est totalement différent et donc challengeant quel que soit le film -- et donc le budget associé. »

L’apport de l’EM Strasbourg dans la carrière des alumni :
 

Capucine Mercier (Orange / OCS) :
« Lors de mon passage à l’EM Strasbourg, j'ai pu faire une césure et mettre un premier pied dans la distribution audiovisuelle. Le fait de valider des stages n’entrant pas complètement dans le diplôme étudié y a aidé. » 

Pieter Geusens (SND) :
« Avant d’arriver à l’EM Strasbourg, j’avais effectué un Master Recherche en études cinématographique à l’université Lumière à Lyon. J’ai ensuite étudié deux ans à Londres et en Espagne. Avec ces expériences, j’ai pu définir deux éléments que je souhaitais retrouver dans mon futur métier : travailler dans un environnement international et faire de cette industrie ma profession. L'EM Strasbourg proposait une intégration parallèle et un parcours avec une année à l'étranger. C’était vraiment l'établissement qu'il me fallait. Mon projet a plu lors des entretiens. J'ai pu y apprendre les notions en gestion et marketing qui étaient absolument nécessaires pour mes stages. »

Conseils aux étudiants de l'EM Strasbourg pour réussir dans cette industrie :


Mathilde Hersant (Arte France Cinéma) :

« La constitution d’un réseau est un des atouts majeurs pour réussir dans ce secteur. Il faut se rendre dans les festivals, se présenter sur des marchés de films et rencontrer des professionnels. »

Julien Tridon (Sony Pictures Home Entertainment) :
« Commencer le plus tôt possible à mettre un pied dans cette industrie et se spécialiser rapidement car les places y sont très chères. Il faut s’armer rapidement et développer son expérience afin de mettre toutes les chances de son côté. Les stages de fin d’études (ou la césure) permettent d’enrichir son réseau et c’est souvent grâce au networking que les opportunités s’ouvrent dans ce secteur.

Ne jamais renoncer car cela peut prendre beaucoup de temps pour décrocher un entretien ou simplement trouver une annonce pour un poste vacant.

En trois mots : il faut persévérer. »


 
Partagez ! Recommandez !

Connexion