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Entrepreneuriat

Sarah Fedida, entrepreneur et diplômée de l'EM Strasbourg : "Être entrepreneur est un état d'esprit"

Publié le 19 mars 2014, Mis à jour le 11 janvier 2016

Diplômée de l'EM Strasbourg et jeune entrepreneur, Sarah Fedida a créé sa start-up en Israël. Elle nous livre son expérience et ses conseils à l'occasion de la journée de l'entrepreneuriat féminin du 20 mars prochain, qui se tiendra dans les locaux de l'école. Organisée en partenariat avec l'Université de Strasbourg et Alsace Active, cette journée spéciale vise à donner la parole aux entrepreneurs et à leur permettre de partager leurs expériences avec les étudiants.

Quel a été votre parcours jusqu'à la création de votre entreprise ?
J'ai intégré l'EM Strasbourg en 2009 après une prépa HEC. En troisième année du programme Grande École, je suis partie en échange universitaire en Israël, à l'université de Bar-Ilan, et à Shanghai, à l'université de Fudan. Après avoir obtenu l'International MBA, je suis revenue en France pour travailler en gestion de risques à la Société générale, à Paris. Au bout d'un an, je suis retournée m'installer en Israël ou j'ai développé la filiale d'une SSII internationale spécialisée dans le monde du high-tech et de la finance. Une fois la société bien implantée, j'ai commencé à me concentrer sur mon idée de start-up. J'ai d'abord été acceptée dans l'incubateur The Hive, installé à Tel Aviv, puis dans mon incubateur actuel, TheLibrary, financé par la mairie de Tel Aviv.
En quoi consiste votre entreprise ?
Créée en 2013, Choocker est une plateforme qui met en relation les recruteurs et les chercheurs d'emploi grâce aux recommandations de leur réseau. L'objectif est de mettre en valeur son réseau et de permettre aux utilisateurs de s'appuyer sur leurs amis pour les aider à recruter ou à être recruté. La promesse : les recruteurs peuvent améliorer de plus de 60 % l'efficacité de leur recrutement et les chercheurs d'emploi ont 80 % de chance de trouver un emploi rapidement et qui leur correspond.
Pourquoi avez-vous été attirée par l'entrepreneuriat ?
Travailler dans la gestion de risques à la Société générale m'a tout de suite donné envie de prendre des risques. Depuis mon plus jeune âge, je rêve de créer, d'innover. J'ai de nouvelles idées qui émergent tous les jours. La difficulté a été de sélectionner la plus viable d'entre elles ! Être entrepreneur est un état d'esprit. Ma définition de l'entrepreneur, je l'ai empruntée à Udi Ziv, chief executive officer (CEO) de la société Pontis : une personne rêveuse, optimiste, qui ne craint pas de prendre des risques, capable de séduire, joueuse, motivée et surtout chanceuse !
Comment vous est venue cette idée de créer du réseau via votre entreprise ?
J'ai travaillé dans le recrutement pendant plus d'un an. L'industrie mondiale du recrutement pèse plus de 500 milliards de dollars et, malheureusement, les outils actuels ne sont pas très efficaces. Le processus est long, fastidieux, très coûteux et mène encore trop souvent à des recrutements ratés. C'est pourquoi l'idée de mettre en valeur son réseau personnel m'est venue.
Si vous aviez un conseil à donner aux jeunes porteurs de projets, quel serait-il ?
Ne pas avoir peur de l'échec : il est formateur ! Si vous avez un rêve, lancez-vous, courez et transpirez jusqu'à l'avoir atteint.
Quelle est votre plus belle réussite ?
La culture de notre start-up est de fêter chaque petite réussite ! Concernant notre projet, la plus belle est sans doute d'avoir réussi à nous entourer d'une équipe de mentors influents, comme par exemple l'actionnaire principal de Malam Team (société d'outsourcing avec plus de 4 000 employés en Israël) ou encore le célèbre créateur de Street View, racheté par Google. Nous avons aussi des partenariats avec des acteurs internationaux dans l'industrie du recrutement. Enfin, nous avons développé un club d'entrepreneurs étrangers à Tel Aviv, qui se développe merveilleusement bien et qui est soutenu par des CEO des plus grandes sociétés de R&D.
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Rendez-vous
La Journée de l'entrepreneuriat féminin est organisée par La Ruche
- Déjeuner réseau de midi à 13 h 45, avec des porteurs de projets.
- Atelier speed-dating de 13 h 50 à 15 h 45, réservé aux étudiants qui souhaitent présenter leurs projets de création d'entreprise à des femmes entrepreneurs du réseau Alsace Active. Un atelier initié par la Caisse des dépôts, la délégation régionale aux droits des femmes et à l'égalité et Alsace Active.
- Défilé de mode de 16 heures à 17 heures, proposé par Perrine Materne, jeune créatrice alsacienne qui a lancé son entreprise à 20 ans, et Sophie Peirani, créatrice strasbourgeoise de chapeaux et de bijoux.
Rendez-vous le 20 mars à l'EM Strasbourg.
Contact : Juliane Santoni, chargée de mission entrepreneuriat, jsantoni@unistra.fr
Nos invitées
Cet événement s'inscrit dans le cadre du plan pour l'entrepreneuriat des femmes en Alsace signé entre la Caisse des dépôts et la délégation régionale aux droits des femmes et à l'égalité. Parmi les invitées de cette journée :
- Lily Parent, étudiante en première année du bachelor Jeune Entrepreneur, cofondatrice de Brainstormers, agence de créativité ;
- Carole Talon, étudiante en première année du programme Grande École et "team leader" de l'équipe Enactus (programme international d'entrepreneurial social en équipe : 37 pays et 1 600 universités y participent dans le monde) de l'école, dont le projet est d'ouvrir une friperie éco-responsable à Strasbourg à destination des jeunes ;
- Ève Pauvert, diplômée de l'école et fondatrice de Facilis.

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