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Comment le confinement a été un déclic pour Romain, étudiant en Bachelor Affaires Internationales ?

Publié le 17 décembre 2020, Mis à jour le 17 décembre 2020

Le 17 mars dernier, le gouvernement français annonçait un premier confinement afin de ralentir la propagation du COVID-19. Cet évènement exceptionnel a entraîné un bouleversement économique, social et environnemental, mais aussi un bouleversement dans la vie de nos étudiants. Certains étudiants ont transformé ces contraintes en opportunités. C’est notamment le cas de Romain qui a décidé de s’engager auprès des équipes hospitalières de Nancy.

Romain Wolf

Romain Wolf

Romain Wolf - Actuellement en 2ème année du Bachelor Affaires Internationales, et assistant des services hospitaliers à l'institut de cancérologie de Nancy lors du 1er confinement. Sa mission : renforcer les équipes de bionettoyage dans le cadre de la crise du Covid 19.

« Je suis quelqu’un qui aime aider et qui cherche toujours à améliorer les choses. La Covid est un problème mondial, nous devons alors tous être solidaires. En tant qu’étudiant et jeune, ma seule possibilité pour aider était d’éviter tout contact afin de ne pas propager le virus. Or, cela ne me suffisait pas et en entendant aux actualités que les hôpitaux avaient besoin d’aide, j’ai décidé d’apporter la mienne.

J’ai connu l'Institut de cancérologie de Lorraine par le biais de ma mère qui travaille là-bas. Cette aventure m’a énormément plu et apporté car les relations humaines y sont très fortes. Bien que j’aurais préféré ne jamais rencontrer les patients dans ces circonstances, je remarquais tout de même qu’ils étaient heureux de nous voir et d’échanger parfois quelques mots ; et réciproquement.

Ce qui m’a le plus marqué, c’est la solidarité au sein des hôpitaux. En effet, même si nos postes étaient tous différents, aucun n’était moins important qu’un autre et cela se ressentait. Lorsque je croisais un(e) interne, un(e) secrétaire, nous ressentions tous à quel point la pandémie était pesante et fatigante. Le fait de me lever en sachant que j’allais être utile m’a également marqué et même encouragé.

Même si l’expérience m’a beaucoup apporté, je n’ai pas pu recommencer lors de ce second confinement. Les horaires ne sont pas tout à fait adaptés avec mon planning d’étudiant, mes journées de travail commençaient à 5h du matin pour finir à 12h. Néanmoins pour ce second confinement, j’ai tout de même proposé mon aide à d’autres établissements qui proposent des contrats avec des plannings plus souples ».

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