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Recherche, Vie étudiante

Hermes : le réseau européen de l'EM Strasbourg se mue en association ambitieuse

Publié le 30 octobre 2012, Mis à jour le 24 juin 2014

Conçu en 1997 comme un réseau d'universités européennes proposant des doubles diplômes, Hermes est devenu en 2011 une association aux objectifs plus ambitieux. C'est l'EM Strasbourg qui est à l'origine de la création du réseau, dont le siège se trouve dans la capitale européenne. C'est pourquoi nous avons fait le point avec le président d'Hermes, Guido Mantovani, doyen de la Challenge School de l'université Ca'Foscari de Venise (Italie), sur les projets en cours. Développement d'un MBA, soutien aux chercheurs et lobbying au niveau européen : autant de dossiers qu'il a évoqués à l'occasion de son passage en tant que professeur invité à l'EM Strasbourg début octobre 2012.

EM Strasbourg : Vous être président du réseau Hermes qui regroupe 18 universités de 11 pays européens. Comment souhaitez-vous le faire évoluer ?
Guido Mantovani : La transformation du réseau en association, décidée en 2011, doit nous permettre de franchir une nouvelle étape. L'idée de départ était d'offrir des doubles diplômes à nos étudiants, mais j'aimerais désormais élargir le projet en proposant un MBA vraiment européen voire international. Aujourd'hui, en Europe, on compte de très bons MBA, comme ceux d'HEC ou de la London Business School, mais ils restent attachés à un seul établissement.

EM Strasbourg : Concrètement, comment cela peut-il voir le jour ?
Guido Mantovani : Hermes est dans une position idéale pour créer un parcours MBA entre plusieurs établissements, à l'horizon 2014. Un étudiant pourrait ainsi, par exemple, passer un semestre en France puis en Italie, en Allemagne et en Espagne. Une telle formation ne manquerait pas de susciter des propositions de partenariats des meilleures business schools américaines.

EM Strasbourg : La recherche constitue-t-elle un horizon de développement pour Hermes ?
Guido Mantovani : Oui, tout à fait. Aujourd'hui, la recherche est évaluée en fonction de l'indice Impact Factor et d'autres standards américains. À court terme, il convient de nous assurer que les particularités européennes soient mieux prises en compte. Mon souhait est aussi qu'Hermes facilite la mise en relation des chercheurs des universités membres afin de répondre aux appels d'offres européens, qui financent des projets associant plusieurs pays.

EM Strasbourg : D'autres chantiers à lancer ?
Guido Mantovani : Hermes doit devenir un véritable think tank. J'aimerais que nous soyons davantage présents à Bruxelles afin de réaliser un lobbying plus efficace auprès des décideurs européens.

EM Strasbourg : Un mot sur votre vision de l'EM Strasbourg pour finir...
Guido Mantovani : En France, c'est la seule business school intégrée dans une université. C'est un positionnement facile à comprendre pour moi, puisque j'appartiens à un département d'économie et de management au sein de l'université pluridisciplinaire de Venise. C'est également le cas de Bocconi, à Milan, ou de la Harvard Business School. Étant installée au cœur de la capitale européenne, l'EM Strasbourg se doit de répondre aux standards internationaux, c'est logique. Elle a pris le meilleur du public et du privé !

Propos recueillis par Théo Haberbusch.


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