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Planète EM : 5 étudiants partagent leur expérience internationale

Publié le 9 décembre 2015, Mis à jour le 14 décembre 2015

Planète EM est le rendez-vous annuel qui permet aux étudiants de l'EM Strasbourg de préparer leur départ à l’étranger. Cinq étudiants rencontrés lors de l'édition 2015 nous livrent leur expérience. Certains sont en partance, d’autres de retour, d’autres encore sont venus d’Amérique du Sud ou d’Asie afin de compléter leur cursus à l’EM Strasbourg.

Léa Guirand

Programme Grande école, spécialisation Marketing.

"Il faut s’imprégner du pays"

Qu’est-ce qui vous a le plus marquée par rapport à votre année à l’étranger ?

Tellement de choses… mais si je devais en mettre une en évidence ce serait mon expérience associative auprès des enfants des  favelas au Brésil.

Quel impact, cette expérience aura-t-elle sur la suite de vos études ou votre carrière ?

Partir aussi loin rend plus autonome et ouvre l’esprit. Le mode de vie « cool » des Brésiliens m’a appris la patience, leur côté très expressif a aussi changé ma manière de voir les choses.
En ce qui concerne les études, le niveau d’exigence n’est pas aussi élevé en Amérique latine qu’en Amérique du Nord et je ne peux donc pas dire que cela ait changé la donne mais j’ai beaucoup appris sur le pays, revu mes cours de marketing et acquis le portugais que je n’avais abordé qu’en LV3 à l’EM Strasbourg pendant un an.

Quels conseils donneriez-vous à quelqu’un qui se prépare à une année à l’étranger ?

Profitez-en pour voyager, pour faire des rencontres ! Ne restez surtout pas entre Français ou même entre expatriés. Il faut s’imprégner du pays et s’impliquer dans l’associatif est une bonne manière de le faire.
Le Brésil est devenu l’un de mes pays de cœur. Je sais que j’y retournerai. Professionnellement, cela me semble difficile au vu des contraintes administratives mais si un jour l’occasion se profilait je la saisirais.

Brenda Rois Machado Da Rocha Faria

Programme Grande école en double diplôme MIEB. Université d'origine IBMEC - Brésil.

"Le choix de Strasbourg"

Pourquoi avez-vous décidé de faire des études en France ?

Il s’agit d’une décision personnelle. J’y étais résolue dès mon entrée à l’IBMEC de Belo Horizonte, au Brésil. Je me suis immédiatement renseignée et j’en ai discuté avec d’autres élèves.

Pourquoi avez-vous choisi Strasbourg ?

Je voulais venir en France parce que j’aime ce pays dont je connais la langue et où j’avais déjà vécu pendant un an. Quant à Strasbourg, je l’ai choisie pour plusieurs raisons. D’une part, en fonction de sa dimension frontalière liée aussi à mon souhait d’apprendre l’allemand. D’autre part, à cause de la très bonne réputation de l’EM Strasbourg. Il s’agissait d’un choix exigeant car il faut une bonne moyenne pour intégrer cette école mais elle  propose l’échange en double diplôme et c’est important.
Il y a cependant des obstacles à surmonter : l’administratif qui n’est pas simple à régler pour venir en France ainsi que la difficulté de trouver un logement quand on n’est pas ressortissant(e) de l’Union européenne. Heureusement, la Maison universitaire Internationale n’exige pas de garant sur place.

A votre avis, quel sera l’impact de cette expérience ?

Sans conteste le fait d’élargir mon expérience et mon avenir en relations internationales.

Ngoc Tu DINH

Programme Grande école en double diplôme, spécialisation Entrepreneuriat. Université d'origine : University of Economics Hanoi - Vietnam.

"De Hanoï à Strasbourg"

Pourquoi avez-vous décidé de faire des études en France ?

C’était une très grande décision. J’ai lancé mon activité professionnelle à Hanoï en 2002, elle s’est développée et j’ai voulu acquérir des connaissances complémentaires en administration en suivant les cours du CRBG (établissement francophone de gestion). Comme je travaille dans le tourisme à destination des pays francophones, j’ai eu envie de séjourner un certain temps en France et j’ai déposé un dossier à l’Ambassade de France ce qui m’a permis d’obtenir une bourse. Plusieurs options étaient ouvertes : Bordeaux, Paris, Lille… et Strasbourg.

Pourquoi avez-vous choisi Strasbourg ?

La ville est à taille humaine et elle est européenne ce qui lui confère une dimension internationale. C’est aussi un bon point de départ pour voyager. Des recherches sur l’EM Strasbourg m’ont appris qu’elle proposait une spécialisation en entrepreneuriat qui correspond à mes besoins. Très bien cotée, l’école affiche en outre une vraie dimension internationale.

À votre avis quel sera l’impact de cette expérience ?

Au terme d’un semestre ici, mon regard sur l’entreprise a déjà changé. Je mesure l’importance de l’innovation. L’ouverture qui règne à l’EM Strasbourg favorise les contacts, les échanges et les idées. On travaille beaucoup en groupes et c’est important pour moi car au Viet Nam, l’approche est individuelle.
La dimension très concrète des études est aussi un atout.  C’est réellement une approche entrepreneuriale qui est préconisée. Le fait de séjourner en France me permet aussi d’envisager une approche plus fine des services que je proposerai à mes clients.


Julien Klein

Programme Grande école, spécialisation Stratégic and operational marketing, de retour des Etats-Unis.

"Tout est différent aux Etats-Unis"

Qu’est-ce qui vous a le plus marqué lors de cette année à l’étranger ?

Les États-Unis, c'est l'occident, mais pourtant c'est un autre monde. Le style de vie notamment est complètement différent. Tout est démesuré aux Etats-Unis : les supermarchés, le nombre de grosses voitures - lié aussi à la question des distances -, la multiplication des emballages plastique, la taille des restaurants… On change d’échelle. Comme je suis flexible, je me suis adapté.
J’ai aussi été très frappé par le fait qu’il est impossible de dresser le profil type d’un Américain moyen. Installé non loin d’Atlanta où se trouve le hub de Delta Air Lines, j’ai pu voyager en Floride, en Californie et sur la Côte Est, et cela m’a permis de m’apercevoir que d’un Etat à l’autre, les gens sont très différents. A l’intérieur du campus Mercer University où je résidais à Macon en Géorgie, j’avais l’impression d’avoir fait plus de choses que les étudiants américains. Le pays est tellement grand qu’il n’est pas simple de voyager sans les parents. Ici, les gens ont plus de choses à raconter… L’Amérique est un autre monde et pourtant, c’est l’Occident.

Quel impact, cette expérience aura-t-elle sur la suite de vos études ou votre carrière ?

Grâce à un sponsor allemand lié au skateboard et au fingerboard, j’avais déjà pas mal voyagé en Europe et aux Etats-Unis avant de vivre cette expérience. Mais cette fois c’était différent, je me suis retrouvé réellement seul et il a fallu que je m’adapte. C’est à ce niveau que l’acquis est le plus perceptible : on est plus dégourdi !
C’est aussi vrai en ce qui concerne le système éducatif très différent de celui que nous connaissons. La relation aux profs est basée sur la discussion. Les classes sont souvent de 20 ou 30 étudiants, jamais plus de 60 et cela facilite le dialogue. Souvent sur base de QCM, les examens sont extrêmement précis, centrés sur les points-clés. Tout cela favorise une ambiance extrêmement studieuse et ce d’autant plus que les études, très chères, sont irriguées par des bourses au mérite.

Quels conseils donneriez-vous à quelqu’un qui se prépare à une telle expérience ?

Les États-Unis sont compliqués d’un point de vue administratif. Il faut anticiper, se faire des « to do List », ne rien oublier.
Je conseillerais aussi d’habiter sur le campus. Les infrastructures – sportives notamment – y sont plus nombreuses et les contacts avec les étudiants américains ou étrangers s’y nouent facilement.
Par ailleurs, il est important de se documenter sur l’endroit où on va s’installer car il faut veiller à sa sécurité dans un pays où beaucoup de gens peuvent être armés.

Aline  Breuillot

1ère anne du programme Grande école

"Le Royaume-Uni ou la Scandinavie"

Quelles sont vos attentes pour ce séjour à l’étranger ?

Un apport de connaissances qui me plonge dans le vif du sujet après une première année très générale ainsi que la confrontation avec d’autres méthodes de travail.

Ce séjour à l’étranger sera sans aucun doute déterminant pour le choix de mon orientation.

Quels sont vos critères de sélection ?

J’espère me rendre au Royaume-Uni, en Ecosse ou en Irlande parce que je ne connais pas cette partie de l’Europe qui compte de très belles universités, Edimbourg ou Dublin par exemple.
La Scandinavie serait une alternative.  La possibilité d’un double diplôme pourrait également peser dans mon choix.

Quel sera pour vous le plus grand challenge ?

J’ai toujours voulu partir à l’étranger et je vois cette étape comme un accomplissement.
Reste qu’il faudra que je gère tout moi-même, les tâches quotidiennes, les dépenses etc. La différence de culture n’est pas un obstacle pour moi, je l’envisage plutôt avec enthousiasme et curiosité en me réjouissant déjà de pouvoir voyager dans le pays où je serai.
Je sais que l’année qui s’annonce va me bouleverser émotionnellement mais j’appréhende plus le retour après m’être adaptée à une nouvelle vie où je me serai fait des amis. Douze mois ce n’est pas rien et je veux m’investir à fond pour que cette année soit la plus belle.


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